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| 3 - Le Pont du Chohrestân. Un seul cours d'eau, le Zayendeh-Rud, arrose la ville. Cette eau précieuse, rare en été, est toute la vie d'Isfahan. Les nombreux ponts lui donnent un caractère très particulier et beaucoup de poésie. Celui-ci le Pol-é-Chahrestân : le pont de Châhrestan, voûté en dos d'âne est le plus ancien, datant probablement de l'époque Seld-joukide (X!e-X!lc s.). Il est élevé en aval de la ville, presque à la limite de l'oasis que l'on voit à l'arrière-pian. Cette oasis est particulièrement fertile. On y cultive le blé, le tabac, l'orge. Les peupliers, saules, platanes et arbres fruitiers y crois¬sent en abondance. |
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